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Quand la prison ne sert à rien...

Si les derniers mouvements sociaux ont permis de remplir les hôpitaux (hé, ça aussi c'est de la croissance!), ils ont aussi permis d'augmenter encore le remplissage des prisons pourtant déjà au delà de leurs capacités d'accueil. La prison, privation de liberté accompagné d'une privation de la dignité, apparaît à de plus en plus d'esprits éclairés comme une idiotie de principe. En voici un exemple sur le site de chroniques judiciaires, Épris de justice. Gilbert, un kleptomane de 56 ans condamné 61 fois par la justice, a passé plus de 20 ans de sa vie en prison pour des vols sans la moindre violence. Je vous laisse lire le compte-rendu des débats mais à quoi croyez vous que le tribunal l'a condamné ? Et ben à de la prison...

Les jobs à la con...

Intervention de David Graeber au Festival CNT sur Jobs à la con, bureaucratie et valeur du travail article sur le site de la CNT

La SNCF, collaboratrice de l’Etat Policier !

A l'occasion du G20, la SNCF demande à ses agents de dénoncer à la police les militants qui se rendent aux manifestations de Hambourg. Communiqué sur le site de Sud-Rail

Le congé sabbatique

Plusieurs salarié-e-s de TMI ont dernièrement fait valoir leur droit au congé sabbatique. Ce droit n’étant pas très connu, vous trouverez ici les informations pour en profiter. Pourquoi ? Le congé sabbatique est une pause dans la carrière professionnelle qui permet de s'investir dans un projet, de voyager, d'apprendre, d'écrire, de s’entraîner, d'expérimenter. Il permet de sortir de la « course » quotidienne pour passer du temps avec ses proches, ses enfants, ses ami-e-s. Il permet de revoir son rapport à l'argent, arrêter l'accumulation, expérimenter la décroissance, se focaliser sur l'essentiel, reprendre la maîtrise de son temps pour ne plus perdre sa vie à la gagner. Qui peut partir en congé sabbatique ? Le congé est accessible à tout salarié-e : Justifiant d’au moins 36 mois d’ancienneté dans l’entreprise, ayant au moins six ans d’activité professionnelle, n'ayant pas bénéficié, dans l’entrepris...

Les patrons Vitréens ont des idées rétrogrades

Nous avons lu avec attention l'article paru dans les pages Bretagne du Ouest-France du 28 juin 2017 qui fait l'inventaire des idées de réforme des patrons Vitréens. Article Ouest France du 28 juin 2017 page Bretagne. En tant qu'organisation syndicale, la CNT défend, à Thales Microelectronics Etrelles et ailleurs , les intérêts des salariés et son rôle est de dénoncer ceux qui œuvrent contre le progrès social. Les « idées » cités dans l'article encourage la flexibilité contrainte, la mobilité contrainte, la réduction de la protection sociale et le retour à des métiers sans autonomie ni perspective d'évolution. Pourquoi ces patrons Vitréens sont-ils incapables d'imaginer le monde du travail autrement qu'en retirant aux salariés des droits si chèrement acquis ? Dans l' industrie française , l'implication des salarié-e-s a fait de chaque heure de travail une des plus productives du monde. C'est le principal résultat de la loi sur ...

Rapport d'Amnesty International sur la situation de la France

Un rapport d'Amnesty international pointe du doigt les restrictions du droit de manifester mis en place sous l'état d'urgence pour empêcher la contestation sociale : https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/droit-de-manifester-en-france

La machine de guerre anti-sociale est En Marche ! EN MARCHE SUR LE CODE DU TRAVAIL !

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La machine de guerre anti-sociale est En Marche ! En marche sur le code du travail ! Emmanuel Macron nous l’a annoncé : il ne veut pas perdre de temps pour sa nouvelle réforme du droit du travail. En ardent défenseur du capitalisme et du patronat, lui et son gouvernement cogitent actuellement à plein régime sur la façon de faire passer sa réforme du Code du travail par voie d’ordonnances avant la fin de l’été. « Dialogue social » oblige, la mascarade de la consultation des « partenaires sociaux » s’enchaîne au pas de charge avant de passer rapidement aux choses sérieuses. Mais l’orientation est déjà fixée : il s’agit tout simplement de donner au patronat le pouvoir de faire le droit en s’affranchissant une bonne fois pour toutes du « principe de faveur » qui a été au cœur de la construction historique du droit du travail en France. Quelles sont les grandes lignes du projet de cette nouvelle «...